samedi 17 décembre 2016

712 Origine de la grossièreté de beaucoup d'hommes avec les femmes

Beaucoup d'hommes en pensées, paroles ou actes sont très grossiers avec les femmes. Chose curieuse : nombre d'entre eux, par ailleurs sont plutôt corrects. Comment cela s'explique-t-il ?

Il existe trois sources principales de cette grossièreté. La première relève d'une forme de toxicomanie. Habitués dès l'âge de douze, treize ou quatorze ans à pratiquer régulièrement la masturbation manuelle adulte, les garçons font de la production d'endorphines par l'éjaculation ainsi provoquée l'équivalent d'un shoot de drogue. Ils sont endorphinomanes. Par la suite ils tendent à élargir leur pratique à l'utilisation d'orifices naturels d'un tiers, masculin ou féminin, pour arriver à la même fin. Ce qui signifie que quand un garçon agresse sexuellement en pensées, paroles ou actes une tierce personne, il peut être en fait en état de manque de ses endorphines-drogue. Ce qui explique le décalage entre sa grossièreté et son comportement habituel. On sait qu'un drogué en état de manque peut devenir violent pour trouver sa dose.

Le second élément qui explique la grossièreté est la profonde ignorance de la sexualité. La plupart des humains croient que l'érection en particulier signifie besoin, désir ou bienvenue de manœuvres destinées à parvenir à l'éjaculation. Ce qui est absolument faux. L'érection intervient naturellement en quantité d'occasions qui ne signifient nullement besoin, désir ou bienvenue en particulier de l'intromission du pénis dans un orifice naturel d'un tiers ou simple masturbation manuelle. Mais ignorant cette réalité, quantité de personnes des deux sexes cherchent à « obéir » aux « ordres » du pénis et font des bêtises.

Le troisième élément qui explique la grossièreté est la confusion entre l'acte sexuel et la masturbation dans un vagin, une bouche ou un anus. L'acte sexuel vrai est l'expression d'un désir authentique et véritable, qui est plutôt rare. Le plus souvent, quand un homme croit faire l'amour avec une femme, en fait il se branle dans son ventre. La femme, même si elle croit ainsi à tort « faire l'amour », finit par s'en ressentir mal. Ce qui explique que lors de séparations c'est pratiquement toujours la femme qui décide d'arrêter une relation qui souffre de cette sexualité masturbatoire masculine.

Quantité de « couples » qui croient avoir une « sexualité épanouie » sont en fait des caricatures de couples qui se branlent simultanément et réciproquement en croyant « faire l'amour ». De petits indices sont révélateurs dans des unions apparemment harmonieuses et bien assorties.

J'observais l'attitude d'un jeune homme avec sa compagne. En apparence à les écouter s'entendant bien. Mais quand il s'est agit de les prendre en photos, le jeune homme a cherché à embrasser démonstrativement sa compagne, sur un mode dominateur. Elle s'en défendait.

Un autre jeune homme en couple depuis des années a pour habitude quand il côtoie des jolies filles de faire des « petites blagues », soi-disant de l'humour, qui témoignent d'un sexisme profond.

Ces symptômes d'un mal-être avec sa compagne ou les jolies filles en général témoignent qu'il s'agit là d'apparences de couples qui vont probablement finir un jour par se séparer.

Pour le moment, ne se sentant pas pleinement satisfaits, ces deux apparences de couples ont trouvé la solution croient-ils pour aller mieux. Changer de ville, région, travail, trouver le bonheur dans le changement. Cette volonté de changement témoignant d'un mal-être non identifié et assimilé à autre chose que ce qu'il est réellement. Plutôt que se remettre en question, remettre en question un tas de choses matérielles et s'agiter. Le résultat positif n'est pas au bout du chemin et la séparation guette.

Basile, philosophe naïf, Paris le 16 décembre 2016

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