samedi 8 août 2020

1379 Caresse oculaire et vespérale

J'ai croisé dans la rue
Ce soir de canicule
Une jeune fille jolie
Dont le fin tee shirt
Collant, ne dissimulait guère
La forme de sa poitrine
Arrondie, bien proportionnée
Et libre de toute armature
Qui sert à la cacher
En prétendant la protéger.
La jolie poitraillée ainsi
M'a regardé droit dans les yeux
Avec un sourire entendu
Qui signifiait :
« Hein ! Ils sont beaux mes seins ! »
J'ai été agréablement surpris
De croiser ainsi
Une belle
Qui n'avait pas honte
D'être belle
Et d'affirmer sans peur
Sa féminité,
Dans un monde
Hypocrite et violent
Qui saccage l'amour
Au nom d'une « sexualité »
Mythologique et théâtralisée.

Basile philosophe naïf
Paris, les 6 et 8 août 2020

mercredi 5 août 2020

1378 Au risque du corps d'Agathe......

Ô Toi lumière des lumières,'
Souffle et Pensée,
Es-tu ma Raison de Vivre ?
Non, tu es la Vie même
Incarnée aussi bien
Dans une bielle de chemin de fer
Que dans une pelure de banane
En Alabama, posée sur un nuage étrange.
Au péril de la fascination absolue
Devant la divine incarnation agathéenne
De la resplendissance corporelle.
Bonheur terrifiant rapporté par Basile,
Le fou d'amour d'Agathe,
Le temps d'écrire ce valeureux poème
Destiné à son illuminescence
Agathe 1ère, Reine de Castille et Vas-y-Léon,
Princesse du Moulin à Café et autres lieux,
Comtés et vicomtés de la cité, ville,
Hameau, village, bailliage et banlieue
D'ici et d'ailleurs,
Et d'autre part de génoise,
Fricassée à la framboise
De l'étoile du Midi prométhéen.
Oui, tu es Agathe
Et ta Beauté physique
Surpasse la science infuse
Des écureuils gris
De Londres et de l'embouchure
De la Tamise.
En ton honneur
Je souffle dans une conque
Et quelle conque !
Neptune, Amphitrite et mon horloger
N'en ont point vu de telle.
Ta beauté physique et corporelle
Dépasse le cri du bambou délétère
Dans la jungle prussienne
Et le hurlement du Mandrill
Et du gibbon
Assoiffés de Vérité.
Allons, Kalmar et Antilope de Vega,
Agathe, tu es tout ceci
Et bien plus encore !
Ta peau lisse
Me fait penser
A la maréchaussée déchaussée,
Tes mains préhensiles
Et aptes à cueillir
La ciboulette et le concombre
Sur les palmiers d'Abidjan
N'ont point encore
Porté les parures
Et les diamants
Que je t'offrirai volontiers
Si j'étais riche.
Tes pieds portent le temple de ton corps
Et parfois aussi
Des cors aux pieds.
Au sommet de ce temple
Est le phare
De tes hypnotisants yeux bleus sycomore.
De ta poitrine
Je ne dirai rien aux marins de l'île de Sein,
Mais dirai que la valse des mammouths
Sur les glaces à la vanille
De Sibérie
N'atteint pas le sommet orbital
De la racine carrée
De l'hypoténuse isocèle du thylacine
Vert binomial et polynomique impair
Et j'en passeri,
Et des meilleures et plus encore  !
Tes jambes me rappellent
Le cri du koala
Dans les plaines de l'Asie centrale
Où il ne vit pas.
Tes bras portent tes mains,
Chose assez classique
D'ailleurs.
Quand tu t'assieds
Tu dérobe à nos regards
L'abonnement
A l'Officiel du Tricot
Pour l'année Mil huit cent quatre.
Ton dos est vaste
Et tu en as
Parfois
Plein le dos.
Ton téléphone portable,
Vraie prothèse et orthèse
De ton cerveau
Est de la meilleure qualité.
Mais qui es-tu ?
Tu es Agathe
La stupéfiante Reine
De tous nos cœurs !
Salut à toi,
Agathe,
Tu m'as dit de délirer,
En est-il suffisamment
De délire ici
Dans cette poésie ?
Sinon, si j'ai été
Trop raisonnable,
Je suis prêt à revoir ma copie !
Ô Toi, Viking des Montagnes
Et Tribun des classes laborieuses,
Sois mon élue et révocable,
De mon cœur !
Restons unis
Pour le meilleur et le meilleur,
Et rions bien fort
Avant que le ciel,
La maison et le ara gris d'Australie
Nous tombent sur la tête !
GROSSES BISES !!!
GROSSES BRISES !!!
ET BON VENT !!!
A tout à l'heure, à toute allure
Et à bientôt, à ton retour, avec Rollon
De vacances à vélotharingie et Neustrie.

Basile, Paris les 2 et 5 août 2020

1377 Les femmes panthères

Vu ce que les femmes
M'ont fait subir,
Logiquement
Je devrais les haïr.
Je ne les ai jamais
Autant adoré.
Mais je les aime
Comme on aime
Les panthères.
En évitant
De trop les approcher.
En résumé
J'évite la sexualité,
Et, je le confesse
Bien des femmes
Ne rêvent que de ça :
Un homme qui les aime
Sans pour autant chercher
A leur mettre
Systématiquement,
Impérativement,
Immédiatement,
Répétitivement
Et jalousement
La main aux fesses,
Un homme qui les aime
Pour ce qu'elles sont
Et non pour ce
Qu'il veut en faire,
Un homme qui les considère
Comme des êtres humains
Et pas comme
Des gâteaux à la crème
Ou des éclairs au chocolat,
Un homme qui les aime
En les aimant vraiment
Pas en les consommant.

Basile philosophe naïf
Paris, le 5 août 2020

1376 Rencontre de mains

Il y a le chant des baleines
Amoureuses
Dans l'océan glacial arctique
Parmi les glaces flottantes
Portant des colonies d'ours blancs
Dansant la mazurka
Pour fêter leur premier bain de minuit,
Moyen extraordinaire
Pour chasser l'ennui.
Il y a le large champ de blé
Ondulant le soir
Sous la brise de l'été,
Et peuplé de panthères
Et de percnoptères
A Belle-Île-en-Mer.
Et il y a le champ visuel
Pour lequel j'ai eu droit
Au contact des mains
De la douce Émilie,
L'orthoptiste,
Je ne sais rien d'elle
Sauf qu'elle est très jolie,
Et que je lui ai offert
Deux poésies.
Les mains d'Émilie
Qui serrent très fort
Les épaules de son amoureux
Quand elle le regarde
Dans les yeux,
Les mains d'Émilie
Qui feront un jour
La toilette
De son enfant nouveau né.
Les mains d'Émilie
Qui aujourd'hui
Ajustent et tiennent ma tête
Durant l'examen.
Quelle émotion,
Et quel bonheur
D'avoir été touché
Par les mains
De la belle orthoptiste !
J'allais m'en aller
Du centre d'ophtalmologie,
Quand Bernard m'a appelé
Pour un examen de pachymétrie.
A cette occasion
J'ai eu droit
Au plaisir et à l'honneur
Du toucher
De ses mains bienveillantes.
Ses mains qui, aujourd'hui
Serrent la taille de sa fiancée,
Et qui un jour caresseront
La tête de ses enfants.

Basile philosophe naïf
Paris, le 5 août 2020


lundi 3 août 2020

1375 Les murs poétiques enfantins

Dans les galeries, les expositions et les musées les œuvres d'arts exposées sont placées à une hauteur idéale pour le visiteur adulte.

Reste libre la zone située à hauteur d'enfants. Faisons de celle-ci le mur poétique enfantin.

Sous le contrôle des adultes, les enfants exposent leurs œuvres. Poèmes retranscrits en gros caractères, peintures, dessins.

Imaginons un peu l'impact positif pour les enfants et leurs familles de voir exposées ces œuvres enfantines par exemple au musée du Louvre ou au musée du Moyen-Âge !

Le gagnant d'un concours de dessins voyant son dessin affiché plusieurs jours d'affilée au pied de la Joconde !

Un thème inspirant une exposition enfantine sur la voiture et voilà les dessins affichés au musée de l'automobile à Turin !

Toutes les initiatives sont possible, collaborations écoles-musées, etc. Le mur des enfants à l'entrée de l'hôpital pour enfants, etc.

Cette réalisation agréable, valorisante et joyeuse ne coûterait pas financièrement et rapporterait beaucoup sur le plan culturel, convivial, pédagogique.

Elle est adaptable y compris à de très petites structures comme à de très grandes institutions. Elle pourrait enrichir et bouleverser positivement la vie des participants et des organisateurs.

Faire naître de nouvelles idées, de nouveaux projets pour une approche universelle, vivante et désintéressée de l'expression créative enfantine.

Ce projet de la création de murs poétiques enfantins peut être repris dans des villes comme dans des villages et des hameaux. En France comme dans d'autres pays. J'en parlerai à mes amis vivant à Paris comme à d'autres vivant loin de Paris.

Basile philosophe naïf, Paris le 2 août 2020

1374 Qui sont tous ces généraux ?

Paris est une ville
Très militaire
Où bien des rues
Portent des noms
De généraux.
Beaucoup sont oubliés.
Qui se soucie
Du général Pernety ?
Mais il en est deux
Parmi ces militaures
Qui ont bien mérité de la patrie
Et dont je me souviens.
Il s'agit du colonel Denfert-Rochereau
Et du général Mouton-Duvernet,
Précisons que les voies
A leur nom s'appellent
Plus prosaïquement
Avenue et place Denfert-Rochereau
Et rue Mouton-Duvernet.
Les grades sont oubliés.
Mais qui était Denfert-Rochereau
Et Mouton-Duvernet ?
Mouton-Duvernet était général
En 1815.
Et quand le petit caporal
A débarqué
Au Golfe Juan
Pour une épopée de cent jours
Achevée à Waterloo,
N'écoutant que son cœur
Le brave Mouton-Duvernet
A rallié l'Empereur.
Poursuivi pour trahison
Sous la seconde Restauration
Il s'est caché
Chez un ami royaliste.
Puis, l'année d'après,
Il est sorti de sa cachette,
Croyant les passions apaisées
Et sa trahison oubliée.
On l'attrappe, on le fusille,
Son sort émeut l'opinion,
D'où la rue à son nom.
Et à Denfert-Rochereau
Qu'est-il advenu
Pour avoir donné son nom
A une place et une avenue ?
En 1871, la France
signe l'armistice
Et perd la guerre
Contre le voisin allemand.
On annonce à Denfert-Rochereau
Qui commande la place de Belfort
Qu'il doit capituler. Il refuse
Et seul de tous les militaires,
Vrai De Gaulle
Avant la lettre,
Il résiste.
Enfin on se résout
A faire une exception
Pour le colonel têtu,
Et le Territoire de Belfort
Est né et reste français
Tandis que l'Alsace
Et une partie de la Lorraine
Fichent le camp
Du giron national.
Sur la place du héros Denfert-Rochereau
Un monumental lion parisien, de Bartholdi
Réplique en cuivre, en plus petit
D'un colossal lion en pierre belfortain,
Immortalise l'inoubliable souvenir
De ce colonel, vrai lion
Qui seul avec sa garnison
Combattit l'empire allemand
Naissant et victorieux à Sedan.
Sur le socle du lion parisien
Est un médaillon avec
Le portrait du héros belfortain

Basile philosophe naïf
Paris, le 31 juillet 2020


Extrait d'un article sur Denfert-Rochereau dans l'Est républicain :

Au milieu de la place assiégée et bombardée de toutes parts, Denfert-Rochereau dans son QG de la casemate 22, n’accepte pas de baisser les armes. Le 28 janvier 1871, l’armistice franco-prussien exclut Belfort qui résiste toujours. La garnison cesse le feu le 13 février sur ordre du gouvernement français. Le 17, elle quitte la ville invaincue.


Mon père, qui avait grandi dans un milieu d'officiers - son beau-père qui l'avait élevé était lieutenant-colonel dans l'armée blanche du général Dénikine, - me disait que Denfert-Rochereau, quand était survenu la défaite française, avait reçu l'ordre de ses supérieurs de se rendre et avait refusé d'obéir et continué la guerre à lui tout seul avec sa garnison.

jeudi 30 juillet 2020

1371 Ode en hommage aux yeux d'Agathe

Je n'aime
Que la poésie,
La contemplation
Et l'amour.
Quand,
Tel un attelage céleste
De chevaux ailés
La pensée d'Agathe
Me télétransporte
Au milieu des collines
Du pays enchanté
De la douceur et de la paix,
Et que je la vois,
Mon regard
Se retrouve prisonnier
Du ciel bleu
De ses yeux.
Je me sens
Transpercé
Par la douce brise marine
De la poésie.
Renversée, balayée,
Perdue dans l'océan
De son cœur,
Ma pensée vagabonde
Parmi les vagues
De la contemplation,
Dans la plénitude
De la communion
Avec le chant perçant des goélands.
Et quand je regarde
Les yeux d'Agathe,
C'est l'Amour
Que je vois.
Son œil droit se nomme Éros,
Son œil gauche Cupidon.

Basile fou d'Agathe
le temps d'une poésie
Paris, le 30 juillet 2020

1370 Déferlante séductrice

Le navire du Moulin à Café
A-t-il éperonné
Un cargo transportant
Une cargaison de jeunes filles,
Et recueilli les belles naufragères ?
Les plongeurs sous-mariniers
Du Moulin à Café
Ont-ils repéré
Une caverne marine ou un banc
De servantes de la suite
De la déesse Amphitrite,
Et pêché ensuite bien vite
Toutes ces richesses halieutiques ?
Ou bien encore
Avons-nous subi
Une invasion de jeunes filles en fleurs,
Belles cavalières et tendres guerrières
Des plaisirs de l'amour ?
D'où nous vient ce bonheur ?
Qui fait que cette année
Le Moulin à Café
A été submergé
Par un tsunami merveilleux,
Une tornade merveilleuse
De jeunes filles
Toutes plus séduisantes
Les unes que les autres
Venues bénévoler.
Voyant cela
J'ai failli crier :
« Au secours !
« Le bonheur arrive !
Puis, je me suis ravisé
Et ai écrit cette poésie.

Basile philosophe naïf
Paris, le 30 juillet 2020

mardi 28 juillet 2020

1369 Les trois peurs et les trois culpabilités

Vous passez devant une épicerie,
Vous avez faim,
Il y a des fruits appétissants,
Vous tendez la main
C'est naturel
Pour vous emparer d'un.
Mais non !
Le marchand va arriver
Vous gronder, attrapper,
Et vous accuser, quelle horreur !
D'être un voleuir.
De plus, si vous êtes un enfant
Vos parents vont vous gronder
Et vous accuser de voler.
Enfin, déstabilisé
Vous vous direz :
« Mon Dieu,
« Qu'ai-je fait ?
« C'est rrisqué,
« C'est dangereux,
« C'est honteux.
Telles sont les trois peurs
Et les trois culpabilités
Qui régissent le monde.
Celles de la société,
Celles de la famille,
Celles qu'on se fabrique
Soiè-même.
La peur et la culpabilité
Favorisent le fonctionnement
De la société.
Le problème est qu'elles empêchent
Egalement
De comprendre
Et d'évoluer.

Basile philosophe naïf
Paris, le 28 juillet 2020

lundi 27 juillet 2020

1368 Ma pharmacie

Dans le quatorzième arrondissement
De Paris
Se trouve la pharmacie
Didot Pernety.
J'y vais régulièrement.
J'y retrouve José
Le gentil Portugais,
Et puis aussi
Les dames gentilles.
J'aime beaucoup
Les dames gentilles
De la pharmacie
Didot Pernety.
J'aime bien aussi
José le gentil Portugais.
A la pharmacie
Didot Pernety
Je vais régulièrement
Chercher des médicaments.
A mon âge
C'est banal, c'est normal,
On commence à ressembler
Au château de Pierrefonds
Avant sa restauration.
Je vais chercher
Du Kardegic
Pour éviter un sort tragique.
Du Ganfort
Pour avoir les yeux forts.
Et du Trivastal 50
Qui, pour le malade
Sonne l'heure
De la résurrection.
C'est Jésus-Christ
En comprimés
De pharmacie.
Mais connaissez-vous
Le prénom d'Alzheimer ?
Non, vous ne connaissez pas ?
Attention, ça commence comme ça.
Pour en revenir à mes pharmaciens,
Ce sont plus que d'habiles praticiens,
Ce sont des amis que j'aime,
C'est pourquoi je leur ai écrit ce poème.

Basile
Paris, le 27 juillet 2020

1367 Bref amour d'un soir d'été

Cette fraîche jeune fille
Par sa gentillesse, son initiative,
Ses jolies jambes, sa grâce,
Et sa serviabilité souriante
Avait su captiver
La tablée où j'étais.
Puis, dans le café
Où elle était descendue,
Elle s'était rassise
A quelques mètres de moi.
Souvent elle regardait
Dans ma direction,
Et moi je regardais
Dans la sienne.
Ses amis à sa table
Mes amis à la mienne
Ne s'étaient rendu compte de rien.
La relation oculaire
Entre cette séduisante jeune fille
Et moi
A été intense.
Puis mon amour d'une heure
S'est levée pour s'en aller.
Je me suis rapproché
Et lui ai donné l'adresse
De mon blog de poésies.
Elle m'a remercié
Et puis s'en est allé
Avec le jeune homme
Qui l'accompagnait.
A son insu,
Avec grand plaisir,
Sa compagne et moi,
Avons fait ensemble durant une heure
Avec mesure, passion sans limites,
Voluptueuse et charnelle tendresse,
L'amour avec les yeux.

Basile philosophe naïf
Paris, les 26 et 27 juillet 2020

samedi 25 juillet 2020

1366 Un amour de Florie-Anne

Florie-Anne
Quand je l'ai rencontré
Sa grâce,
Sa douceur,
Son doux regard tendrement amical
Et le sourire éclatant
De tout le soleil de ses dents,
M'ont tapé dans l'œil.
J'ai été un temps, un peu
De Florie-Anne
L'amoureux silencieux.
Puis j'ai rencontré
Son compagnon.
Ils vont tous les deux
Si bien ensemble !
J'ai su me faire une raison.
Quand on aime quelqu'un
On souhaite son bonheur,
Et Florie-Anne l'a trouvé.
Mon admiration pour elle
Est intacte.
J'ai réglé mon cœur
En fonction de la situation
Qui ne me surprend pas.
Quel homme ne serait pas séduit
Par Florie-Anne ?
Il faudrait avoir un cœur de pierre
Et un cerveau de plancton
Pour ne pas succomber à son charme.
Mais il y a une seule place dans son cœur.
Et cette place est occupée,
Par chance pour elle,
Par chance pour lui.
Fanfares et chansons !
Pour célébrer l'union
De notre reine et fée
Avec son chanceux chevalier !

Basile philosophe naïf
Paris, le 25 juillet 2020

vendredi 24 juillet 2020

1365 Musiques et poèmes

La poésie
C'est la musique des mots
Et des émotions,
La musique
C'est la poésie des sons
Et des émotions.
Sans la musique des mots
Et des émotions,
Et la poésie des sons
Et des émotions,
Le monde est perdu
Dans le brouillard des illusions
Et la cacophonie des passions
Amères et des trahisons.
La musique des mots
Et des émotions,
Et la poésie des sons
Et des émotions,
C'est la seule et unique
Voie de sortie
Des embarras de la vie,
C'est le seul et unique chemin
Qui mène à l'amour vrai,
Surprenant
Et authentique.
Plutôt que courir après les belles
Ecrivez des poèmes,
Vous serez
Comme la fleur
Caressée par les ailes des papillons.
Mais quand vous viendrez au bal
N'apportez rien que votre cœur
Et ne dérangez rien,
N'emportez rien
Du palais du bonheur,
Si ce n'est le vague parfum
Des jours anciens
Où les belles dansaient
Avec les marins
La veille de leur départ
Pour les grandes pêches
Transocéaniques
Dans des bateaux en bois
Qui, quelquefois
Ne revenaient pas.
On appelait les bateaux de ces misérables
Des lougres.
Quand la pêche à la morue
Faisait concurrence à l'amour
Beaucoup partaient de Dunkerque
Le lendemain du Carnaval.

Basile philosophe naïf
https://basile-philosophe-naif.blogspot.com/
Paris, le 24 juillet 2020