dimanche 17 avril 2016

534 Les quatre positions du Tiramisù

L'écrasante majorité des hommes se conduisent très mal, grossièrement, peureusement, agressivement, irresponsablement, indignement et stupidement avec les femmes. Soit, mais en retour, comment font les femmes ? L'écrasante majorité des femmes s'appliquent à développer de grands efforts pour maintenir cette situation en ne la remettant pas en question.

Le comportement féminin peut se définir par les quatre positions du Tiramisù :

Chercher à plaire, mais de loin. Et surtout, au nom de toutes sortes de justifications conserver « la distance ». Peu importe les arguments invoqués, l'essentiel étant de « conserver la distance ».

La fuite : un grand classique, également abondamment pratiqué par les hommes avec les femmes.

L'attaque en hurlant : combien de personnes apparemment calmes et tranquilles se livrent à l'occasion et curieusement à une séance de hurlements inattendus ?

Rester sous les armes en permanence. Ça peut être y compris de vraies armes ou des techniques de combats à mains nues. Certaines femmes, du soir au matin, y compris seules chez elle, ne se promènent pas autrement qu'avec une arme sur elle. Y compris qui ne leur a jamais servie. Ou alors s'assurent de la compagnie d'un chien très dangereux. Des hommes font pareil.

Les quatre positions du Tiramisù peuvent se combiner à l'infini. Par exemple : plaire à distance, se rapprocher, puis fuir, attaquer en hurlant puis fuir, etc.

Pourquoi la référence au Tiramisù ? Parce que c'est un délicieux gâteau, qu'on essayera ici d'éviter par tous les moyens d'approcher et manger.

Dans le domaine « amoureux » la plupart des gens sont égarés, font de très grands efforts pour se rendre malheureux et leurs efforts sont récompensés. Ce n'est d'ailleurs pas le seul domaine où ils se comportent ainsi.

Chose remarquable, l'éducation à l'inconduite masculine est faite aux petits garçons par les femmes. Elles souffrent de l'inconduite masculine et l'enseignent à leurs enfants.

Une dame féministe m'affirmait dernièrement qu'étant ignorantes ces femmes étaient innocentes et que les hommes étaient responsables de cette situation à 100 %.

Elle m'affirmait également qu'il ne fallait pas reconnaître et rémunérer le travail domestique, car cette reconnaissance conduirait à confiner les mères de famille à la maison. La solution étant « le partage des tâches » avec les pères. Mais, quand les pères ne sont pas là ? Et si une femme souhaite ne faire comme activité que celle d'élever ses enfants ? Et pourquoi le travail domestique, qu'il soit le fait des femmes comme des hommes ne devrait pas être reconnu ?

Pourquoi, si j'élève des hamsters ou des cochons doit-on me payer ? Et si j'élève mes enfants ça doit être du bénévolat ? La solution serait le revenu universel inconditionnel de base.

Il me semble que certaines féministes, comme les machos, ont à priori des préjugés défavorables contre le sexe opposé. Et qui ne sont pas forcément toujours justifiés. En attendant, le Grand Cirque continue ! En piste, et si vous êtes sensibles, préparez vos mouchoirs !

Basile, philosophe naïf, Paris le 17 avril 2016

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