samedi 18 juillet 2015

400 Nature et origines de l'Histoire

L'homme croit – y compris de bonne foi, - que l'érection signifie l'envie, le besoin, l'urgence de « faire l'amour ». L'envie, le besoin, l'urgence de « faire l'amour » s'exprime en fait par un désir original et particulier qu'il éprouve plutôt rarement. Et dont la réalisation est conditionnée par un désir réciproque correspondant de son ou sa partenaire désiré. L'homme égaré va chercher à partager éventuellement son égarement avec d'autres hommes. Et surtout à imposer ses excès sexuels à la femme. Le résultat va diviser les hommes. Et éloigner la femme de l'homme. Cet éloignement entraînera un trouble chez l'homme. Qu'il cherchera à résoudre par la violence morale, voire physique, et par des compensations : drogues, alcool, pouvoir, argent... De sa recherche maladive du pouvoir, de la possession en général - sexuelle ou pas et en tous les cas d'origine sexuelle, - surgira l' « Histoire » humaine. Qui n'est que le récit de l'agitation masculine oppressive de la femme. L'Histoire de l'Humanité, c'est l'Histoire de l'oppression de la femme par l'homme. Ceux qui l'ont rédigé sont essentiellement des hommes. Qui n'ont bien évidemment pas remis en question l'appétit dévoyée des hommes pour le pouvoir et leur volonté d'opprimer la femme.

La remise en question de la société passe par la remise en question du pouvoir qui passe par la remise en question de l'oppression de l'homme sur la femme. L'homme ne peut s'en sortir sans la femme et réciproquement. Tant qu'un peu moins de la moitié de l'Humanité écrasera le reste de l'Humanité, aucun bonheur collectif de l'Humanité ne sera possible et réalisé. Depuis la nuit des temps cette oppression de l'homme sur la femme empêche l'Humanité d'exister comme une belle et joyeuse aventure humaine. Dont le seul but est la réalisation pleine et entière de chacun dans sa vie et ses œuvres.

Basile, philosophe naïf, Paris le 18 juillet 2015

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