mardi 20 novembre 2018

1098 Insouciance, joie, espérance

Oui ma chérie
Mon amour chéri
Que j'aime
Et j'aimerai toujours,

Dans la vallée
Il y a un grand jardin
Rempli de fleurs merveilleuses

Oui ma chérie
Mon amour chéri
Que j'aime
Et j'aimerai toujours,

Quand les rosiers d'argent
Fleurissent au printemps
La joie nous envahit soudainement

Oui ma chérie
Mon amour chéri
Que j'aime
Et j'aimerai toujours,

Pendant que chantent joyeusement les oiseaux
Clamant leurs amours aux alentours ,
Je m'en vais insouciant

Oui ma chérie
Mon amour chéri
Que j'aime
Et j'aimerai toujours,

Par les vastes chemins et les étroits sentiers
Au soleil ou dans les sous-bois ombrés
Le cœur en joie courant à notre rendez-vous.

Oui ma chérie
Mon amour chéri
Que j'aime
Et j'aimerai toujours,

Te voilà devant moi
Plus rien n'a d'importance
Seul cet instant qui me foudroie

Car mon poème est fini
Il est bientôt minuit
Et mon bonheur n'était qu'une poésie.

Basile philosophe naïf, Paris le 20 novembre 2018

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