dimanche 19 mars 2017

731 L'être humain, animal angoissé et ultra-baiseur

Comment se présente le plus souvent la situation du « sexe » chez les humains ? Les humains se convainquent qu'à l'état naturel, c'est-à-dire comme ils disent « nus », ils sont dans un état « sexuel ». Ils croient également que la toilette originelle, c'est-à-dire en léchant l'autre ou se laissant lécher par lui ou par elle est aussi « sexuel ». Les humains s'imaginent à tous bout de champ pouvoir « faire l'amour ». En fait, dans presque 100 % des cas, ils ne font pas l'amour. C'est juste les mâles qui se branlent dans le ventre des femmes ou le cul des femmes ou des garçons. Pourquoi ? Pour rechercher « le plaisir » ? Non, en fait, pour fuir l'angoisse née de leur couvage prolongé au sein de « la famille ». Pour couronner le tout, les humains ne savent ni caresser, ni être caressés, car ils assimilent la caresse à l'ouverture d'une séquence sexuelle conduisant à ce qu'ils croient être un coït et qui n'est qu'une masturbation dans un orifice naturel. Idée fausse confortée par une interprétation stupide des réactions génitales éventuelles. Ils croient que l'érection et ses phénomènes voisins ou réciproques chez la femme signifient obligatoirement et toujours l'envie, le besoin, l'urgence du « coït », comme ils appellent ce qui n'est en fait le plus souvent, comme on l'a vu, qu'une masturbation intra-corporelle. L'érection et les phénomènes qui lui sont associés surviennent la plupart du temps de façon indépendante de l'acte sexuel.

Pour aggraver la situation, comme le travail domestique et maternel n'est ni reconnu, ni rémunéré, un nombre très important de femmes prend l'habitude de monnayer ses « charmes ». Ces femmes recherchent un partenaire sexuel solvable, qu'elles règlent « en nature », en échange de la sécurité morale et matérielle pour elles et leurs enfants. C'est de facto de la prostitution.

Le grand perdant de tout ceci est l'amour. Qui souffrira plus encore, quand se sentant frustrés, des humains chercheront à compenser leur insatisfaction par la violence, le libertinage, la haine, l'ambition, le pouvoir, la gloire et d'autres choses aux conséquences tristes et calamiteuses.

Il n'est qu'un seul chemin : celui de l'amour. L'amour pourra être recherché sous d'autres noms, mais il s'agira toujours de la même chose. On pourra l'appeler « la Nature », « l'Univers », « le Tao », etc. L'amour n'est pas un mot, mais une voie. Il faut la trouver et savoir la suivre. Cette voie apporte les satisfactions les plus sûres, les plus merveilleuses et les plus inattendues.

Basile, philosophe naïf, Paris le 19 mars 2017

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