dimanche 12 avril 2020

1257 Hypothèse sur l'origine des violences faites aux femmes

C'est un fait établi de tous temps, et encore aujourd'hui, dans toutes les civilisations, y compris celles réputées les plus belles et les plus évoluées. Les femmes sont les victimes de la part de très nombreux hommes de violences physiques, morales, verbales, sociales, juridiques, etc. Dans la salle des mariages de la mairie du onzième arrondissement de Paris, une fresque peinte à la fin du dix-neuvième siècle, illustrant notamment les devoirs des épouses, cite le Code civil de l'époque. Il rappelle que les femmes doivent obéissance à leur mari.

Et si la femme n'obéit pas ? Eh bien, on la frappe. Ce n'est pas précisé sur la fresque. Mon père me disait avec indignation que, jusque dans les années 1920 en France, les criminels passionnels masculins qui étaient jugés pour avoir massacré l'objet de leurs fantasmes étaient acquittés aux applaudissements du public.

Les lois romaines antiques, tant vantées chez nous, accordaient au mari le droit de tuer sa femme. La belle civilisation grecque antique cloitrait les épouses à la maison. On pourrait continuer la liste sur des pages et des pages et des pages.

Devant cette situation on s'interroge. D'où vient-elle ? Quelle est sa raison ? A-t-elle toujours existé ? Est-elle inévitable ? Amendable voire éliminable ? Les deux explications le plus couramment données sont les suivantes. Si l'homme maltraite ainsi et de tous temps la femme, c'est parce qu'en moyenne il est plus fort physiquement qu'elle. La deuxième explication fait référence à la Nature, la bête qui sommeille toujours en nous, ses pulsions qui seraient incontrôlables.

Je vais avancer ici une autre explication. Elle est historique et repose sur des faits reconnus par les historiens.

Il y a dix ou quinze mille ans, soit bien avant l'apparition des religions que nous connaissons, sont apparu l'agriculture et l'élevage. CE QUI SIGNIFIE QU'AU MOINS DÈS CETTE ÉPOQUE LES HUMAINS CONNAISSAIENT UN PEU LE MÉCANISME DE LA REPRODUCTION DES PLANTES, DES ANIMAUX ET DES HUMAINS. MAIS ILS NE CONNAISSAIENT PAS TOUT !

ILS IGNORAIENT TOUT DE L'OVULE ET L'OVULATION. ET DONC DU RÔLE DES FEMMES DANS LA REPRODUCTION HUMAINE.

LE SANG MENSTRUEL HORRIFIAIT LES HOMMES !!!

En général la place de la femme dans la reproduction humaine faisait paniquer les hommes. Le comte de Saint-Simon a écrit, à l'époque de Louis XIV, que les plus valeureux militaires de la noblesse se seraient évanouis s'ils devaient assister à un accouchement. Encore aujourd'hui, quand un futur papa vient assister à l'accouchement de sa femme, on le place en tête du lit. Et pas au pied du lit où on voit arriver l'enfant.

DURANT AU MOINS DIX MILLE ANS LES HOMMES SE SONT CRU, DE BONNE FOI, LES SEULS ACTEURS ACTIFS DE LA REPRODUCTION HUMAINE. LA FEMME ÉTAIT RÉDUITE À PAS GRAND CHOSE, UNE SORTE DE TERRE PASSIVE OÙ L'HOMME PLANTAIT SA GRAINE, SA SEMENCE.

« SPERME » SIGNIFIE « SEMENCE ».

L'ovule a été découverte en 1827 par le savant germano-balte Karl Ernst von Baer, membre de l'Académie des sciences de Saint-Petersbourg.

Le mécanisme de l'ovulation a été décrit pour la première fois dans les années 1840 par deux médecins français : Félix Archimède Pouchet et Charles Négrier.

DIX MILLE ANS D'ERREUR QUI DIMINUE LA FEMME ET LA R
ÉDUIT À PAS GRAND CHOSE, ÇA LAISSE DES TRACES !!! EN PARTICULIER LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES !!! EN 2027, FÊTONS TOUS ENSEMBLE LE BICENTENAIRE DE 1827 !!!

Basile, Paris le 12 avril 2020

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